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February 28 ZooJ'ai toujours entendu dire, que chez les lions, le mâle ne glande rien, et la femelle bosse, voilà ce que j'ai entendu.
Déjà, ça fait envie, forcément, hein les gars.
Et ben quand je vois bosser les lionnes, je me dis que vraiment j'aimerais assez être réincarné en lion!
( Bon en vrai j'ai lu une enquête sur le nombre de rapports sexuels qu'un lion peut avoir au cours d'une journée, la vache, enfin la lionne.)
Bref, hier j'ai été au zoo.
February 25 Là ouLa où la peau est plus tendre,
Juste à côté De ces grains d'or et d'ambre, Là où mes doigts Glissent sur la soie Vers cet émoi Que je pressens Dans un tremblement. La où la mer se déchaîne, Juste à côté Des étoiles lointaines Qui sont en toi, Flammes dans le froid, Près de l'effroi, Près de la peur, Comme quand tu meurs. La où les vagues s'écrasent, Juste à côté, Au bord de l'extase, Là où ton corps Se calme et s'endort Et cette mort, Cette brûlure Cette déchirure. Là où la mer se repose, Juste à côté De ces grains d'ambre rose, Là où ma main Caresse ta main Et puis s'éteint Comme moi-même Sans même un " je t'aime ".
Maxime le forestier
Oui, oui je sais, j'ai rien à dire, alors voilà je vous impose des chansons, à lire et écouter, la totale, c'est lourd hein!
February 20 Un chouette après-midiHier après-midi, c'était prévu pluie.
Alors, nous avions prévu jeux de socièté.
Et, à la fin du repas, subrepticement, insidieusement presque, un rayon de soleil est apparu.
La maîtresse de maison pas folle, a sauté sur l'occasion,
" si nous allions prendre le café sur la plage", ben tiens c'est une bonne idée, ça t'évitera de le faire hein!
Et nous voici partis dans la mercedes neuve du copain ( ben oui je les choisis quand même) à Palavas-les-flots.
Chouette moment, quel bonheur de pouvoir vivre ça, pouvoir ainsi aller prendre le café au bord de la mer, il est de ses plaisirs simples et si gouteux.
J'en ai profité pour faire quelques photos.
February 18 RichardRichard
Les gens, il conviendrait de ne les connaître que disponibles
A certaines heures pâles de la nuit Près d'une machine à sous, avec des problèmes d'hommes simplement Des problèmes de mélancolie Alors, on boit un verre, en regardant loin derrière la glace du comptoir Et l'on se dit qu'il est bien tard... Richard, ça va ? Nous avons eu nos nuits comme ça moi et moi Accoudés à ce bar devant la bière allemande Quand je nous y revois des fois je me demande Si les copains de ces temps-là vivaient parfois Richard, ça va ? Si les copains cassaient leur âme à tant presser Le citron de la nuit dans les brumes pernod Si les filles prenaient le temps de dire un mot A cette nuit qui les tenait qui les berçait Richard, ça va ? A cette nuit comme une sœur de charité Longue robe traînant sur leurs pas de bravade Caressant de l'ourlet les pâles camarades Qui venaient pour causer de rien ou d'amitié Nous avons eu nos nuits... Richard eh ! Richard ! Les gens, il conviendrait de ne les connaître que disponibles A certaines heures pâles de la nuit Près d'une machine à sous avec des problèmes d'hommes, simplement Des problèmes de mélancolie Alors on boit un verre en regardant loin derrière la glace du comptoir Et l'on se dit qu'il est bien tard... Richard ! encore un p'tit pour la route ? Richard ! encore un p'tit pour la route ? Eh ! m'sieur Richard encore un p'tit pour la route ? Allons ! Richard... Richard... encore un p'tit ! Léo Ferré February 12 Trop fort les journalistesEntendu hier soir pendant le 20h00, à propos d'Ariel Sharon:
"On lui a fait l'ablation d'une partie du colon"
étonnant non?
February 10 Ho hé ho j'ai gagné, si si!!Le Didj mister blog 2006 Warffffff!!! c'est là
Bon ben voilà, je m'y attendais pas, j'ai rien préparé, pas prévu de discours.
Alors je tiens à remercier toute l'équipe qui m'a aidé, à quoi? Heu je sais pas, mais on dit ça en principe non?
Merci à vous, ceux qui ont voté pour moi, filles et garçons, enfin surtout les filles hein.
ça fait quand même plaisir que ce soit le plus vieux qui gagne, alors les gamins, on dit quoi là?
February 06 Framboise!Elle s'appelait Françoise,
Mais on l'appelait Framboise ! Une idée de l'adjudant Qui en avait très peu, pourtant, (des idées)... Elle nous servait à boire Dans un bled du Maine-et-Loire ; Mais ce n'était pas Madelon... Elle avait un autre nom, Et puis d'abord pas question De lui prendre le menton... D'ailleurs elle était d'Antibes ! Quelle avanie ! Avanie et Framboise Sont les mamelles du Destin ! Pour sûr qu'elle était d'Antibes ! C'est plus près que les Caraïbes, C'est plus près que Caracas. Est-ce plus loin que Pézenas ? Je n'sais pas : Et tout en étant Française, L'était tout de même Antibaise : Et bien qu'elle soit Française, Et, malgré ses yeux de braise, Ça ne me mettait pas à l'aise De la savoir Antibaise, Moi qui serais plutôt pour... Quelle avanie... Avanie et Framboise Sont les mamelles du Destin ! Elle avait peu d'avantages : Pour en avoir d'avantage, Elle s'en fit rajouter A l'institut de beauté (Ah - ahah ! ) On peut, dans le Maine-et-Loire, S'offrir de beaux seins en poire... L'y a à l'institut d'Angers Qui opère sans danger : Des plus jeunes aux plus âgés, On peut presque tout changer, Excepté ce qu'on ne peut pas... Quelle avanie... Avanie et Framboise Sont les mamelles du Destin ! "Davantage d'avantages, Avantagent d'avantage" Lui dis-je, quand elle revint Avec ses seins Angevins... (deux fois dix ! ) "Permets donc que je lutine Cette poitrine angevine..." Mais elle m'a échappé, A pris du champ dans le pré Et je n'ai pas couru après... Je ne voulais pas attraper Une Angevine de poitrine ! Moralité : Avanie et mamelles Sont les framboises du Destin ! Bobby Lapointe
Etat d'urgenceSeul
Sous un ciel minéral Seul Dans le règne animal J'peux vraiment plus choisir entre le bien, le mal Au bord du précipice je vais mal, je vais mal Je vais mal Couché sur le côté dans un hôtel sordide Le mythe du rock'n'roll me prend comme un bolide Des guitares déchirées, vestiaire puant la sueur Poème carbonisé, un monde suant la peur, sueur la peur J'suis en état d'urgence Seul dans la lumière blance Malgré les apparences Tu sais la différence J'suis en état d'urgence Passez le miroir Troublants de désespoir Plus loin à quelques blocs, au fond d'un entrepôt Le grand marché aux gays, aux confins du Soho Enchaînés dans des cages et vendus chaque nuit Conduits par un nabot aux ongles noirs vernis, sans un cri Des sexes désossés, du sang et de l'éther Hommes de cuir clouté, sur des chaînes de fer Dans le brouillard glacé, tout près de la rivière Où rôdent les truckers et leur peinture de guerre, c'est la guerre J'suis en état d'urgence Seul dans la lumière blance Malgré les apparences Tu sais la différence J'suis en état d'urgence Passez le miroir Troublants de désespoir Seul Jusqu'au bout de l'enfer Seul Au-dessus des cartères J'ai perdu mes racines et je cherche mes mots Broyé par la machine aux confins du Soho, de Soho, de Soho Je vais dormir enfin dans un hôtel sordide J'ai passé la journée à choisir le calibre Mon cerveau déchiré va retrouver la peur Poème carbonisé ne permet plus d'erreur, plus d'erreur J'suis en état d'urgence Seul dans la lumière blance Malgré les apparences Tu sais la différence J'suis en état d'urgence...
Bernard Lavilliers Attention fragileJe laisserai le lit comme elle l'a laissé
Défait et rompu, les draps emmêlés Afin que l'empreinte de son corps Reste gravée dans le décor Je resterai là, immobile Les bras croisés, presque tranquille Je laisserai la chambre comme elle l'a laissée L'odeur de Camel, Gauloises mêlée Afin que la lumière retienne Son ombre nue dans les persiennes Au bout du quai tombe le jour Je reste là sentant l'Amour Dans ce port de fêlés juste à l'envers du monde Où d'énormes soleils me renvoyaient mes ondes Où les normes basculent au fond des volcans sourds Où je traînais mes bottes gaspillant ton Amour Attention fragile Attention fragile Je laisserai ma peau comme elle l'a laissée Sueur et cannelle, orange poivrée Afin que ma mémoire revienne Me dessiner cette Eurasienne Cette criola de secours Quand je titube au petit jour Je prendrai ma vie comme elle l'a laissée Avec un sourire en coin, un secret Afin d'accepter la tendresse Que j'avais refusée sans cesse Avec l'impression d'être fort Le sommeil, c'est presque la mort Dans ce port de fêlés juste à l'envers du monde Où d'énormes soleils me renvoyaient mes ondes Où les normes basculent au fond des volcans sourds Où je traînais mes bottes gaspillant ton Amour Attention fragile Attention fragile Bernard Lavilliers February 01 Le moulin, non Carl c'est pas l'inverse d'un coton dur...J'avais lu quelques articles dans des magazines locaux, j'en avais entendu parler de ce moulin à Saint-Pierre de la Fage qui avait été rénové.
J'avais vu quelques photos et m'étais dit que à l'occasion il faudrait que je le vois de plus prêt.
Hier, j'allais rendre visite à un client, heu pardon un prospect à Saint- Pierre, qui ne s'appel pas Pierre d'ailleurs, j'en ai donc profité pour faire quelques images à voir dans l'album éponyme, enfin presque!
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